Moi c'est Angélique. Je suis media buyer depuis 9 ans, freelance depuis 6 ans, et contrairement à beaucoup de gens qui « enseignent » ce métier, je le pratique tous les jours. À 28 ans, je pilote plus de 4 millions d'euros de budgets publicitaires pour des marques. Concrètement : j'ai accompagné plus de 30 clients (e-commerce, beauté, génération de leads), et je prends des décisions sur de vrais comptes chaque matin, avec de l'argent réel en jeu.
Je ne suis pas tombée dedans par magie, et je ne sors d'aucune école de marketing. J'ai fait une licence de langues parce que je ne savais pas où aller. Le métier, je l'ai appris seule : partie de zéro à 17-18 ans, sans réseau, sans plan B, autodidacte à 100 %.
Et je vais te dire un truc que peu de formatrices assument : au début, j'ai cru aux promesses d'argent facile des gourous du e-commerce. J'ai testé les raccourcis. Et j'ai compris deux choses. Un : le raccourci n'existe pas. Deux : derrière la pub qu'ils vendaient, il y a un métier bien réel. Et lui, il tient debout.
J'ai testé les raccourcis pour toi. J'ai gardé le métier.
D'ailleurs, cette compétence m'a fait embaucher à 21 ans, dans une agence de publicité, à Paris. Mon premier salaire : 2 300 € net.
J'y ai passé un an. Et tu sais quoi ? Le métier, je l'adorais. C'est tout le reste qui m'a usée : les journées qui débordent, la pression permanente, les décisions prises au-dessus de ta tête, demander la permission pour tout, et l'impression de tout donner pour faire briller quelqu'un d'autre. Si tu vis quelque chose comme ça en ce moment, je sais exactement ce que ça fait.
Ce n'était pas le métier, le problème. C'était le cadre. Alors je suis partie, je me suis mise à mon compte. Et en 6 ans de freelance, je ne suis jamais revenue en arrière.
Aujourd'hui, mon activité me rapporte plus de 10 000 € par mois, parfois davantage, et je continue mon métier à côté de l'académie : les demandes clients continuent d'arriver chaque mois, plus que je ne peux en prendre. J'en refuse par manque de temps. Je te donne ces chiffres parce qu'ils sont vrais et vérifiables, pas pour te faire briller les yeux : ce sont MES chiffres, après 9 ans de métier. Ce n'est pas une promesse pour toi. Ton chemin dépendra de ton implication, de ton travail et de ton rythme. Ce que ça prouve, en revanche, c'est simple : ce métier est réel, il se facture, et il s'apprend.
Je ne t'apprendrai pas une théorie de 2019 recopiée d'un manuel. Je t'apprendrai exactement ce que je fais quand j'ouvre un compte client : comment je structure, comment je lis les chiffres, comment je décide d'arrêter une publicité ou de mettre plus de budget sur celle qui gagne, comment je récupère une campagne qui s'essouffle. Ce que tu vas apprendre, c'est mon vrai métier, testé cette semaine, avec du vrai budget client. Pas une version édulcorée pour la vidéo.